Banquette méridienne design

Inspirée de l’antique, cette pièce de mobilier apparue au XVIIIe allie depuis toujours charme et confort.
Comment la reconnaître?
banquetteDe forme allongée, elle se distingue d’une banquette classique grâce à son chevet relié au pied par un dossier oblique. Dotée parfois de deux chevets, elle peut se passer de dossier, comme celle de Madame Récamier.

Pourquoi ce succès ?

Ses lignes voluptueuses illustrent la recherche de confort de la société de l’époque et son goût pour la sociabilité. On la nomme d’ailleurs aussi parfois causeuse.

Pourquoi on l’aime encore?
Elle est capable de se décliner dans tous les styles: classique, baroque, contemporain, capitonné, design. Installée en duo et complétée de fauteuils profonds, elle complète ou même remplace un canapé pour un salon intime et douillet dans une architecture intérieure stylée.
Dans le temps :
1765
SON ORIGINE Destinée à l’intimité des boudoirs du XVIIIe’ siècle, cette banquette servait de lit de jour. Signifiant «sieste de l’après-midi», la méridienne fait écho à l’art de recevoir couché, hérité des Précieuses du XVIIe siècle. Emblématique du style Directoire, elle est à cette époque rebaptisée récamière en l’honneur de Madame Récamier, immortalisée par le peintre J-L, David.
AUJOURD’HUI
Loin d’être reléguée au rang des meubles désuets, elle tient une place privilégiée sur la scène du design contemporain. Sa plus célèbre interprétation reste la Lounge Chair de Charles et Ray Eames, créée en 1956.

Décoration zen et Véranda

VÉRAN D’ART ARTISAN DE VÉRANDAS SUR MESURE

La véranda fait maintenant partie intégrante de la maison comme le disent les blogs déco . Elle doit donc allier l’esthétique, la praticité et la longévité. Grâce à son savoir-faire et à son expérience de plus de 19 ans,Vérand’Art répond à ces attentes en réalisant des vérandas conçues pour être habitées toute l’année, été comme hiver.
Plus qu’une entreprise, c’est un véritable créateur de vérandas cité dans de nombreux blogs de décoration.
L’entreprise Vérand’Art se distingue sur le marché de la conception de vérandas par sa passion. L’entreprise met sa créativité et son expertise au service de ses clients pour des extensions élaborées dans les règles de l’art. Aucun catalogue n’est disponible chez Vérand’Art, car la société travaille uniquement sur-mesure et via un blog deco, répondant à des demandes précises du nouveau théatre. Vérand’Art se différencie par la qualité du service proposé, tout au long de la réalisation des vérandas. Ainsi le particulier est accompagné et suivi, depuis la définition des contours de son projet jusqu’à la livraison de sa véranda.

Le savoir-faire et l’expertise d’un vérandaliste spécialisé

blog decoUn soin particulier est apporté par Vérand’Art à chaque étape de la réalisation d’une véranda et notamment à sa fabrication. Les façades de l’extension sont fabriquées au sein des ateliers et chaque toiture fabriquée y est intégralement montée. Cela permet aux équipes de vérifier scrupuleusement l’ajustement des lignes de coupes et les assemblages. La pose finale chez le particulier est donc irréprochable. Vérand’Art utilise des matériaux répondant aux plus hautes exigences de performance et de fiabilité :l’aluminium à rupture de pont thermique, les vitrages isolants à faible émissivité… L’aluminium est un matériau d’excellence pour la véranda, il est inoxydable et rigide. C’est le matériau de prédilection pour la réalisation d’une véranda. Il résisté parfaitement aux conditions climatiques et ne demande qu’un très faible entretien.

Des créations originales, esthétiques et uniques

Les réalisations Vérand’Art font preuve d’une grande créativité et d’une grande flexibilité. Leur particularité, c’est l’attention apportée à leur personnalisation et à leur intégration à l’édifice existant. Chaque création magnifie la maison tout en respectant sa personnalité, son architecture et ses volumes. Enfin, le soin apporté aux finitions et aux détails, inscrit les constructions Vérand’Art au rang de vérandas d’exception plus d’information sur ce blog deco. Créativité, fiabilité et pérennité, trois critères que l’entreprise place au coeur de sa démarche. Grâce aux équipements de confort que Vérand’Art a prévu (protection solaire, système de ventilation…), il y fait bon vivre toute l’année. En respectant les plus hautes exigences en termes d’habitabilité, la véranda apporte à la maison une valeur patrimoniale indéniable et augmente sa surface habitable.

Vérand’Art vous donne rendez-vous sur son site internet où vous trouverez une mine d’informations sur les démarches pour réaliser votre projet, ainsi qu’une galerie de 200 photos de réalisations et des reportages détaillés sur ses plus belles créations. Vous y découvrirez enfin des témoignages de particuliers ayant signé pour cette belle aventure. Et si vous avez envie de voir des vérandas à taille réelle, Vérand’Art vous accueille dans l’un de ses trois centres d’exposition en France où 50 vérandas vous attendent. Coordonnées disponibles sur le site.

Designer zen

Une architecte d’intérieur et un designer accompli

C’est par la passion des couleurs que Caroline Bogrand est entrée dans ce métier. Après une formation de deux ans à l’école Penninghen (ESAG) pour apprendre les bases du dessin, elle est entrée à l’école des beaux-arts, section peinture, sûre de faire une carrière de peintre.Très vite cette femme de talent a besoin de regarder en volume, c’est comme ça qu’elle suit une formation de 5 ans à l’école Camondo, où elle en sortit diplômée en 1993. Pendant 5 années, Caroline Bogrand a assisté des designers tels que Garouste et Bonetti qui sont aujourd’hui exposés au Musée des Arts Décoratifs.

Grâce à cette expérience, elle découvre les différentes phases de la création du designer : du dessin au prototype en volume, à un individu ou une entreprise, en passant par peindre un tapis, dessiner une grille en fer forgé à l’échelle n° I et la voir se réaliser aux côtés du forgeron. Un apprentissage bénéfique pour le reste de sa carrière.

Des réalisations à la mesure de vos souhaits

magazine designEn tant qu’architecte d’intérieur, le travail de Caroline Bogrand est d’intervenir sur un lieu de vie intérieur, modifier des structures pour les adapter à une manière de vivre spécifique à un individu. « Tout lieu est unique et mon rôle est d’écrire une histoire de vie entre deux partenaires, une cohabitation — le lieu et le futur occupant — comme une chaussure à son pied, sans casser la structure et la nature de l’un ni les souhaits de l’autre » explique le designer Caroline Bogrand dans un magazine design . Par la suite, le travail de décoration sert à mettre en vie davantage les volumes et c’est avec l’aide des couleurs, du mobilier, voire des accessoires, que découle l’harmonie créée entre le lieu et son nouvel occupant, la décoration continue ensuite le travail de volume, mais à petite échelle.

Caroline Bogrand intervient dans les domaines suivants :

Architecture d’intérieur : Les demandes sont diverses, elles vont de l’aménagement de paliers d’un immeuble (changement d’éclairage. pose de corniches lumineuses avec des spots basse tension, pose de détecteurs de présence et changement des revêtements sols et murs) à la rénovation des halls d’entrées (peinture, changement de l’éclairage et des boîtes aux lettres) en passant par le choix du mobilier pour l’aménagement de bureaux par exemple.

Scénographie : Différentes scénographies ont été réalisées, comme le lancement du nouveau single malt « Glenfiddich » dans le restaurant « L’Alcazar » à Paris, la présentation de la gamme « Heineken » sur un site de production, et la création de petites scénettes représentant des ambiances de dégustations selon le type de consommateur.
Design de produits : Caroline Bogrand a conçu un coffret cadeau de Noël pour Glenfiddich, en sous-traitance de l’agence « NewsPaper » à Paris. Elle conçoit des couverts de table pour la marque Sabre, diffusés aux Galeries Lafayette et bien d’autres revendeurs.

Caroline Bogrand, après de nombreuses études et expériences, porte le titre d’architecte d’intérieur CFAI (Conseil Français des Architectes d’Intérieur). « Le travail porte sur une grande écoute des souhaits émis, un désir d’aider et d’améliorer, une étude du lieu donné pour mettre en forme les souhaits verbaux dans un volume » Caroline Bogrand.

Design et sculpture zen

Philippe Calés

Un artiste, une bien belle rencontre !

Dans les inspirantes terres du Périgord, un homme entier, sincère, travaille la terre, sculpte l’improbable, l’ironie, la dérision, avec cette joie et ce bonheur qui l’emplissent et qu’il communique. Il y expose aussi ses terres cuites modelées (faïence avec engobes, oxydes, colorants cuits à 1000 °), ses sculptures par assemblage pour les extérieurs.

On ne se cache pas derrière une sculpture, c’est le contraire, on se met à nu

zen design bambousRencontrer ce céramiste, sculpteur plasticien, c’est un peu comme une belle aventure au pays de la sagesse, de la joie, de la simplicité, traduits par une expression artistique d’une grande sensibilité. Artiste sans chichi ni paraître, la création est pour lui essentielle, non pour faire, non pour montrer ou démontrer, mais parce qu’elle est l’expression humble et sincère d’une partie de lui, « une émotion ou un état d’esprit d’un instant (…) un acte joyeux et enivrant ou douloureux selon la gestation et son accouchement ». Né artiste ? Sûrement ! Autodidacte, Philippe Calés est envouté et amoureux des arts depuis son adolescence, cinéma d’abord, puis arts plastiques, et « l’idée de faire des sculptures a fait son chemin avec force, puissance, sérénité, enthousiasme.

Passer de spectateur à acteur s’est fait naturellement sans effort. J’ai pris un morceau de terre destiné à mes enfants, j’en ai sorti trois pièces qui me semblaient correctes. Surtout je m’étais senti bien dans cet exercice. C’était lancé », nous dit ainsi l’artiste. Et voilà que depuis bientôt 20 ans il modèle la terre, et depuis quatre ans expose collectivement « Avec mes collègues locaux nous avons créé une association pour organiser des expositions à Cadouin, village en Périgord Noir classé au patrimoine de l’Unesco, célèbre notamment pour son abbaye ». Limeuil, Couze, Monbazillac… Voilà d’autres beaux villages où il expose, aussi. »

Mettre en avant ce qui est caché mais ne pas juger. Être sévère parfois mais jamais méchant »
«Mes pièces sont ni décoratives ni spectaculaires ni dans le beau »… Ça, c’est vous qui le dites, Monsieur Calés! Car vos œuvres parlent. Comment pourrait-il en être autrement. Elles sont l’expression esthétique, émotionnelle et vivante de votre vision du monde, de la société et des gens, d’un « vous » discrètement présent, « le côté obscur de la ‘bête », ses démons, ses blocages, ses angoissés ». Caractère et personnalité sont rendus avec humour, au travers d’attitude, de postures ou grimaces.

Dans l’étonnant jardin de Planbuisson (24480 Le Buisson), classé jardin remarquable, Philippe Calés expose, au milieu de superbes collections de bambous et graminées à voir, des créations insolites, décalées, oniriques, où l’improbable n’a d’égal que la dérision (bambou, bois, tissus, papier). Nœuds papillons colorés pour noble bambou, tunnel mouvant presque virtuel de tiges infléchies, ombrelles pour abriter des secrets d’Extrême-Orient, ici les œuvres jouent avec la lumière, « utilisent le jardin comme décor, servent ce lieu peuplé de mille esprits.

Il fallait respecter le travail du jardinier, la philosophie de son créateur, ne pas abimer les plantes, ne pas choquer le public et dans le même temps être drôle fantasque surprenant et un peu iconoclaste ».

Peinture zen

Madalina DINA Un univers, et un regard… de Femme

Lycée puis Université des Beaux-arts de Bucarest ont apporté à cette artiste hors-normes les suppléments de techniques design qui lui ont permis d’exprimer totalement un talent naturellement foisonnant et une expression reconnaissable entre toutes. Madalina DINA nous apporte le ravissement avec des toiles fortes, colorées, pleine d’énergie zen… positive !

Un univers épanoui, parfois zen en design

peinture zenNous connaissons la Dina Mite d’Angel Crusher, personnage de bande dessinée à la longue chevelure noire, très femme et en même temps quelque peu super woman ! Les femmes de Madalina DINA ont aussi la longue chevelure, mais rousse, ou blonde, l’œil charmeur ou rêveur, regard en amande, et traits fins et délicats. Reconnaissables entre toutes, ces femmes signent l’œuvre de l’artiste, de même que la couleur, souvent de rouge, et le souci du détail. « Le rouge est souvent présent dans ma peinture. Un rouge flamboyant, vibrant, de velours, qui habille mes personnages et une bonne partie de mon univers.

Ce rouge parle aussi de mes racines, mais il ne s’agit pas des racines de mon lieu de naissance car celles-ci je les emporte avec moi lors de mes voyages. Mes racines sont ancrées là où je vis et mes toiles portent aussi le cachet de mes origines comme un grand rappel du monde d’où je viens », dit l’artiste.
Et le rêve, toujours ! Un oiseau, la lune, la mer, un bateau, des cerises…. Et voilà La sirène en croisière, Un voilier passe, Admirer la lune ou Couleur café, par exemple.

Il faut dire que depuis son atelier à Périgny, à côté de La Rochelle, il y a un environnement propice à cet épanouissement du songe et de la rêverie.
Une valeur montante, une œuvre exposée et appréciée Acrylique, technique mixte, dessin à l’encre et crayon… « Le fond des toiles est très travaillé et communique avec l’ensemble de la composition. Des tissus, des pierres, du verre poli par la mer, des timbres, des journaux, du sable, des petits objets récupérés au fil du temps créent un monde imaginaire et riche. Ce mélange de matériaux donne une autre dimension aux toiles, tout comme les textures différentes des matériaux. » Un inventaire que Madalina DINA dévoile pour nous dire combien elle aime puiser matière dans la diversité pour nous éblouir avec ses créations ! Et elle ajoute : « Le dessin gratté dans la matière acrylique ou ajouté sur la peinture parle un langage qui dégage un grande force graphique ».

Exposées à l’international, les œuvres de Dina peuvent être découvertes dans les expositions permanentes à Barcelone, Galerie Carré d’Artistes – Milan, Galerie Sabrina Falzone – Niort (79), Grafic Encadrement – La Flotte Ré (Île de Ré), Galerie Sénac de Meilhan. L’artiste a au exposé au Salon Européen d’Art à Rome, au Parlement Européen de Bruxelles et lors de la 7ème Biennale de La Rochelle ou encore à Florence, lors de la Biennale Internationale d’Art Contemporain.