Ecole Zen Kwan Um

 

LE ZEN COREEN EN OCCIDENT

 Le Maître Seung Sahn est l’une des per­son­na­lités à l’origine de l’introduction de notre pra­tique en occident. En 1949, il reçut la trans­mission de Maître Ko Bong, l’un des maîtres les plus brillants en Corée à cette époque. Il dirigea ensuite des temples en Corée, à Hong Kong, au Japon, pour fina­lement créer en 1972, en occident une asso­ciation boud­dhique laïque et monas­tique du nom de Kwan Um. Kwan Um signifie en coréen " Per­cevoir le son du monde ". Aujourd’hui il existe des monas­tères et lieux de pra­tique dans 27 pays, dont un en France.

Le Zen coréen sous sa forme occi­dentale allie dans la pra­tique, des pros­ter­na­tions, du chant, de la médi­tation assise, l’utilisation de mantras et de kong-​​ans (en Japonais : koan).

Notre Temple de Paris, continue également la tradition de l’Etude formelle des Sutras.

 

Zen Coréen

 

LES RACINES COREENNES

Ren­contre entre le Boud­dhisme des soutras et celui de l’assise, le Zen coréen (Son) puise ses racines dans l’Ordre Chogye, l’ordre le plus important dans ce pays aujourd’hui. Le Boud­dhisme a été introduit en Corée au qua­trième siècle. Dès le neu­vième siècle, avec son accent porté sur la médi­tation, le

 

Zen (Son) a été accueilli par la cour royale et intégré dans le Boud­dhisme d’état, basé sur l’étude des soutras. L’Ordre Chogye est marqué par une ten­dance à syn­thé­tiser les ensei­gne­ments doc­trinaux et la médi­tation Zen. Grâce à cette syn­thèse, on peut trouver dans un temple aujourd’hui une salle pour la lecture des soutras, une salle pour les offrandes rituelles, une salle pour les chants, et une salle pour la médi­tation Zen. Les moines étudient souvent les soutras pendant six ans avant de se vouer à la pra­tique du Zen.